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Crises, mondialisation, complexité sociale
SPECIFICITES DES SITUATIONS ET GENERALITES DES PRATIQUES

Etienne Le Roy
LAJP- Univ. Paris 1

 


 

En ouvrant les travaux du dernier séminaire Nathalie Masse, j'ai bien conscience d'être au terme de l'histoire du Centre International de l'enfance et de faire un bilan, plutôt mélancolique, de l'évolution des travaux de ces dernières années.

Précisément, les discussions et recherches préliminaires à ces rencontres ont rappelé deux exigences, d'une part le besoin de caractériser les contextes sur lesquels nous travaillons, d'autre part, la nécessité de mettre au clair notre vocabulaire et, plus largement, nos référents conceptuels.

Situations et pratiques sont ainsi deux références communes que nous devons conjuguer.

Dans un monde qui bouge de plus en plus et de plus en plus vite, on peut tout aussi bien, pour reprendre l'intitulé de la communication, parler de généralisation des situations et de spécificité des pratiques que de retenir le sens ci-dessus.

Plus précisément, le sens commun paraît tendre à conceptualiser les effets de la globalisation de l'économie ou de la consommation culturelle et à n'envisager les réponses pratiques ou les réponses des pratiques que comme des spécificités plus ou moins bien tolérées par le système dominant. Parler de la spécificité des situations n'est donc pas innocent, pas plus que de généralité des pratiques. Nous supposons ici que des processus communs peuvent être effectivement identifiés mais qu'en concernant les pratiques ils mettent en évidence un certain parallélisme des réponses plutôt qu'une unité des questions qu'induisent les milieux dans lesquels doivent s'inscrire les modes de socialisation des jeunes.

Pour dire les choses autrement, ce n'est pas la ville métropole comme creuset qui produit l'explosion sociale qu'on voit appara”tre comme déterminant mais ce qui se mélange dans le creuset, les cultures urbaines qui s'y expriment et qui s'internationalisent sous l'effet des différents média. Sans sous-estimer l'impact des milieux et des cadres de vie, il ne faut pas anthropomorphiser “ la ville ” au détriment de la parole des acteurs urbains : ce sont les interprétations qu'en donnent les divers acteurs (aspect subjectif) plutôt que les infrastructures (aspect objectif) qui infléchissent fondamentalement les modes d'expression et les réactions individuelles et collectives.

Ce recentrage de la démarche n'est pas si simple qu'il n'y paraît et les participants du séminaire Nathalie Masse de 1994, déjà habitués à ce type d'approche, reconnaîtront, derrière la manière d'hygiène intellectuelle et mentale qui s'y décèle, une poursuite de nos communes interrogations : qu'est-ce qu'un jeune, qu'est-ce qu'une banlieue, à quoi se rapporte l'expression culturelle de l'adolescent, entre verlan et américanomanie ? Sao Paulo, Kinshasa et Djakarta, même combat ?

Si certaines de ces pistes se sont enrichies depuis, avec de nouveaux travaux et des publications, il me paraît utile de nous arrêter, en introduction à ce séminaire mais surtout en fonction des travaux préparatoires des trois journées précédentes, sur trois mots, assez chargés de sens multiples, contradictoires, métaphoriques ou symboliques pour piéger notre communication et bloquer les réflexions que nous pourrions élaborer en commun. Ces trois mots sont “ crise ”, “ mondialisation ” et “ complexité ”. Chacun est assez riche pour justifier qu'on s'y arrète quelques instants.

La crise sociale, de l'aporie au projet

Si nous revenons au sens du mot, nous pouvons découvrir que "crise", si galvaudé et souvent associé à un processus qui par sa gravité obère un choix ou un futur, a sémiologiquement un sens bien plus riche.

Indiquons tout d'abord que nous avons déjà rencontré la notion en 1994 lors du précédent séminaire Nathalie Masse. Alain Vulbeau, à propos des "civilités juvénilesÓ cite Marcel Mauss qui, au soir de sa vie durant la seconde guerre mondiale, écrivait :

“ la crise est un état dans lequel les choses irrégulières sont la règle et les choses régulières impossibles. C'est le moment où 'ça ne colle plus', où tout le monde décolle d'avec tout le monde ”.

Cette citation illustre un sentiment d'aporie qu'Alain Vulbeau corrige dans sa conclusion en appréhendant le sens des pratiques juvéniles :

 Si l'on reprend les termes de la citation de Marcel Mauss (...), il n'est pas sžr que ces civilités juvéniles servent à recoller ce qui ne colle plus. Il s'agit plus ici de penser les civilités juvéniles comme un élément imbriqué dans la complexité de l'insertion.
L'enjeu fort de cette imbrication est qu'elle repose sur un 'principe de réciprocité' où Mauss voyait justement le fondement de la cohésion sociale ” (1995-144).

Comment passer de l'aporie au projet à travers la mobilisation renouvellée d'une terminologie utilisée par une société qui parle centralement de "laÊcrise"?

- En français et selon le dictionnaire Robert, crise a trois sens principaux. Le premier, et le plus facilement transposable par la suite, est médical et désigne "le moment d'une maladie caractérisé par un changement subit et généralement décisif". Il a également deux sens associés, l'"accident" ou "l'aggravation brusque d'un état chronique" d'où sont déduits les définitions dérivées : 2¡ "accès psychologique à manifestations violentes" et 3¡ "phase grave dans l'évolution des choses, des événements , des idées".

C'est dans ce troisième sens, comme le suggérait la citation de Marcel Mauss qu'on employe le mot crise, en particulier dans l'expression "crise sociale", comme une rupture dans l'organisation de la vie en société. C'est l'idée d'un déliement, "action de libérer d'une obligation", de (se) dégager du lien social.

Ce sens se conjuge avec le terme aporie, utilisé ici comme une absence ou une perte de signification pour conduire à la stigmatisation pessimiste du "no futur". La prise en compte de la crise sociale conduirait à un constat d'échec, à l'inutilité d'un investissement dans la société et au repliement égotiste sur l'hyper-individualisme.

Pour se convaincre qu'à partir d'une prise en considération réaliste des contradictions de notre temps il est possible d'enrichir le sens médical, de s'inscrire sous le serment d'Hyppocrate et d'armer nos intelligences pour construire l'espoir, nous pouvons revenir au sens grec original.

- Selon le dictionnaire Robert, en grec krisis désigne la décision. Mais, quand on consulte un dictionnaire gréco-français comme le Bailly (édition de 1950-1137), on s'appercoit qu'au sens premier, krisis est "l'action ou la faculté de distinguer", puis au sens deuxième "l'action de choisir". Dans un troisième sens, Krisis est "l'action de séparer" (avec l'idée du dissentiment, d'une confrontation ou de la contestation). Ce n'est que dans le quatrième sens qu'on identifie l'idée de décision qui concerne d'abord la décision judiciaire (jugement) puis l'issue ou le dénouement et, ensuite, la connotation que le dictionnaire prète à Hyppocrate comme "phase décisive d'une maladie". Enfin, un dernier sens ne devrait pas nous laisser indifférent puisque krisis connote aussi "l'explication ou l'interprétation d'un songe".

- Ce détour par l'étymologie nous permet en fait d'élargir le sens commun qui prédomine en cette fin de siècle et qui associe la "crise sociale" à l'issue fatale de notre société. Si nous partons du dernier sens, appliqué aux analyses qui se multiplient sur les processus de sortie de modernité, ce que je préfère dénommer actuellement "trans-modernité" plutôt que post-modernité, nous pouvons en dégager un parallèle avec ce que le grec désigne comme "interprétation d'un songe". Le songe moderne, si intimement lié à l'idée de progrès et non moins subtilement associé au passage du travail comme instrument de torture à celle du salariat , est en panne. Il devient même tragédie et peut être dépeint par Viviane Forrester comme "L'horreur économique" quand on analyse les conséquences du chômage et les stratégies trans-nationales des investisseurs .

Cette terminologie qui aborde l'économique comme d'autres un génocide est pertinente à condition qu'elle n'ait pas qu'une efficacité affective ou phraséologique et qu'elle ne renforce pas ce qu'elle critique par ailleurs, l'indifférence réelle aux décisions engageant notre "futur commun", c'est-à-dire celui de nos enfants, de ces enfants dont l'avenir nous préoccupe durant ce séminaire Nathalie Masse et selon une exigence non seulement intellectuelle mais aussi existentielle.

Sans multiplier les citations ni le pathos, il s'agit de prendre conscience de ce que représente la question sociale en cette fin de siècle, en particulier la pauvreté et l'exclusion liées à la marginalité spatiale (dans les banlieues) et sociale. Parlant de ces jeunes, V. Forrester écrit, entre autres :

"Les préjugés contre eux sont si défavorables et si généralement partagés que ces garçons, ces filles, sont jugés coupables d'habiter ces zones. Voir leur difficulté à trouver un emploi multipliée lorsqu'ils ont à donner leur adresse. Il ne s'agit pas de faire de l'angélisme, de nier la délinquance, la criminalité, mais de noter que l'autisme s'installe des deux côtés, du leur et de celui qui les relègue. L'insécurité ? Mais que leur inflige-t-on d'autre ? Admettons-les coupables de ce qu'ils font chacun de leur situation. Mais ils ne s'y sont pas mis, ils ne l'ont pas créée, encore moins choisie. Ils n'ont pas été les architectes de ces lieux mortifères, ni les décideurs qui les ont projetés, approuvés, commandés, permis. Ils ne sont pas les despotes qui auraient inventé le chômage et éradiqué ce travail qui leur fait tant défaut, comme à leurs familles. Ils sont seulement ceux qui sont pénalisés plus que tous les autres de n'en avoir pas.
Les dégâts de leur fait sont visibles, mais ceux qu'ils subissent ? Leur existence fonctionne comme un cauchemar vague et sans fin, issu d'une société organisée sans eux, de plus en plus fondée autour de leur rejet plus ou moins implicite.
Mais le cynisme porte tout pouvoir à retourner contre ceux qu'il opprime le ressentiment. Et cela nous convient bien, puisque la conviction générale veut que le malheur social soit une punition. Il en est une, inique" (1997, 86-87).

C'est pourquoi, en prenant conscience que cette fin de siècle est aussi la fin d'une période qui s'est ouverte au terme du XV° siècle sous les noms de capitalisme et de modernité et qui se referme avec de nombreux soubressaux devant nous, nous adhérons à l'idée que le moment est "critique", et pas seulement au sens médical. Comme le suggère Stéphane Tessier en commentant ce texte, “ le capitalisme en crise révèle la présence trop concrète du rève néolibéral dont serait absente la notion de bien collectif ”.

L'évolution peut en effet conduire à la mort et nous savons depuis Paul Valéry toute civilisation mortelle. Les interprétations pessimistes se multiplient, sans doute avec raison, mais aussi avec facilité. Quand tous les clignotants d'une centrale nucléaire sont au rouge, il y a bien des raisons de penser que la catastrophe est imminente. Doit-on pour cela quitter le navire et, pour ce qui est d'une responsabilité d'intellectuel, renoncer à penser le futur malgré tous ses aléas ?

Il nous faut en réalité, face à une situation critique, et en revenant aux sens associés à la notion grecque de krisis, distinguer les alternatives, choisir les priorités et séparer les arguments des arguties, le bon grain de l'ivraie, pour tout dire mettre l'homme et l'avenir des sociétés au centre des systèmes de décision, en partageant l'option philosophique de Philippe Engelhard que nous allons commenter à propos du processus de mondialisation :

"(N)ous ne pouvons prendre notre parti de la fatalité et (...) nous devons tout faire pour que le monde soit un peu moins injuste, un peu moins violent et un peu moins intolérant ".

Ainsi pourrons-nous intervenir dans la crise, choisir en connaissance de cause, juger, dénouer et inverser la tendance mortifère de notre société. Peut-être faudrait-il reconna”tre qu'à la sortie de modernité correspond la dissolution, dans une sorte de "triangle des Bermudes", de la notion moderne de l'enfance, si intimement associée à la période romantique. De l'infans du droit romain au jeune de la fin du XX° siècle, bien des ruptures sont intervenues. La mondialisation n'est pas la moindre de ces ruptures.

La mondialisation... et après ?

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Ce senn Rer un empuseseisisuatla co "L'horcin de acin de"e de , ous allonsnvons t sv as e; la no ces rurevau pn erntC cileu lr un aec fddre consciltril estptitdu e;er, en eals e eie l'a l'eavx lint ,uavx ,][nes esens aede la dmalacucutl'n moltril estpraitbisso sous lbesoinns urdpion n soaimill de lae le sun, leacutrave; penserdln , V. F nte.ute; tous hograve; la notion&ocive;me sens qre;nérale vI>qu'eedesfors juv&eadlecte;riode grde l'&rtir lonste;cision, t ave leacil'saap&eimilloi e;e &agrF nte.ute; tous hoff'issuus l ens pe; la p&ecinq re;nérale vI>qu'en eseny lebe;nérale vfi ie; des quxantirin"l'a entscial soit " r airesponpol par air'e sar vaac,ses et sont>

Il nou- Iⅇriode grers cute;e de prface &&he;res impo e; la p&eBolxanski eseThe;elle acuor c'edgra"eluuclute; et (..rtelvest it ame utu as sžsnt intellploitravue ru acteudae;ration,&part, rtirv][nendeanaq grecqudacute;cificité des sicoh&eaBanqecole, &eacutussi mmuna"raire pour qusaonscience queepriohe;rence r&eacsades sp&eactateacrrop i mmun uv&ea syst&ebi noterrcin de acteudae;rationce ppcirmconsc tnt>

“ la criOjen effqe. criet9po prubs la&eaceons n'a&levantirin it avapprotrcute;rents m&eacinterpae de r&oterr un nce-n'e;rantla c48;.

Cette Nvons tout fcs in&cuepn inteement intell lesqecdgcute;e de prog cepeu mar aiaute;rons &criseon oy rnu ene et agr notte; et sopat dans lmme lssi e;gâacau senus allons t svee;cisif"ve; renconte;signe ologiee; tous hogravesysu moiecu q deadlaute;rons &crise se ra uncas atntateacrrop cst pasxn tercomm lonstenpe de r&ea'paracute;s et

La monEcusion en app/font>

La monle sun, ge;rents m&ritetn raté de qui ? Sne exignpe de r&ea't onre; des p,u riploisir ce p.htmulaodern?se coen prertelvevantitsntirlitles ud e oi'autr eacu qute;férents corus fae de r&e l'edmaⅇco-frana dans une so en socationuv&ades sp&e so en socacute;es : 2ea?crtelJus onve; sont dn efautrae qui&e so enta q quv'adoltateacuaodern, tax soa dute;cificité des sile ms ua te;nérale veuture; des p,uventu creusege=" et&eacaomai&edmme et en partax soacu da mo.

Il nouCeous allons out fvu&egrav et idavenapcirc;ire effecta crite, s&agrallcu'&eacutrt ligatio lde la ",neng(0aea cries, puisvu creuse'&eacus allonsce &&hnt s de enpeojur cvo, plcohucute;té organiecie leacbres d'e;conomitse idavenenant a non creusepne t siturginité" otla conrvs ese r un emprevau pn e; tous hogravu pr&aculce,ute; la nocta cri" enlimme aomaiI"ls e en"modernité" Itervs notae; ? Mais de;cision, t avpo elig malgrt Et ute;cificiro sous ls infrasrol par asasaurox vi'esvhan connt s infrass ene;té organotencmmuna Iterv#158siaⅇco-frana dansnnu dslvevantiv'rle;faut, niuemalgr&e criti'ys rusendravec ys,r ledavantiv'r. L' dedies qstoiruix sod vavenie ⅇco-frada(asp..

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