GEDIM

Globalisation Économique et Droits du Mercosur

Rio de Janeiro - Programme intégré au MOST/UNESCO
Ce projet est suivi par Mme Alya Saada, Conseiller régional pour les sciences sociales et humaines en Amérique Latine et aux Caraïbes, Bureau de l'UNESCO au Mexique
(contact: a.saada@unesco.org)

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Présentation

Ce projet global (recherche, formation, documentation, publications) s'inscrit dans la ligne : «Gestion locale et régionale des transformations économiques et technologiques» du Programme MOST.

Il s'agit d'un projet évolutif, certaines lignes de recherches ayant, avec le temps, rendu leur Rapport final, tandis que d'autres lignes de recherche voyaient le jour.

Par ailleurs, la constitution en réseau du GEDIM entraîne, d'une année à l'autre, des changements: le Secrétariat Général est appelé à changer de Siège; de nouvelles Antennes du GEDIM sont appelées à voir le jour dans diverses Universités de l'Amérique latine.

Sur les derniers changements intervenus, on notera essentiellement celui du Siège du Secrétariat Général du GEDIM. Depuis janvier 2000, le Professeur José Gabriel ASSIS DE ALMEIDA en assumait la charge à l'Uni-Rio (Université de Rio de Janeiro). Ce dernier a souhaité être relevé de ses fonctions et a accepté la charge de Vice-Directeur du GEDIM. Il a, en outre, été nommé Secrétaire Général Honoraire du GEDIM. Le cors des Secrétaires Généraux Honoraires a été créé avec l'accord du Conseil scientifique du GEDIM. Son rôle sera de conseiller les futurs directeurs du GEDIM en fonction de l'expérience acquise par les anciens Secrétaires Généraux lors de leur activité dans cette fonction.

Le Secrétariat Général du GEDIM a été, au mois d'août 2002, assuré par le Prof. Roberto FERRAZ, qui a accepté le transfert du Siège du GEDIM à la PUC-PA, à Curitiba. Nous devons le remercier non seulement d'avoir bien voulu assumer cette charge, mais aussi d'avoir accepté d'organiser le Congrès du GEDIM du mois d'août 2002 dans cette Université (voir Compte rendu du Congrès).

Depuis le mois d'août 2003, C'est Madame Eliane Botelho Junqueira, Professeur à la PUC-Rio et Directrice de l'Instituo Direito e Sociedade, à Rio de Janeiro, qui assure le Secrétariat Général du GEDIM.

S'agissant des recherches spécialisées entreprises dans le cadre du Projet global du GEDIM, on voudra bien se reporter, en conséquence, aux divers Rapports annuels du GEDIM.

1) Ont été remis les rapports de la ligne de recherche n° 2: La gestion juridique, par les décideurs du secteur privé et du secteur public, des transformations opérées par le processus de globalisation au sein du bloc économique régional du Mercosur/sul, coordonné par le Professeur José Gabriel Assis de Almeida (Rio de Janeiro), et de la ligne n° 5: Privatisation, régulation des services publics et doits de citoyenneté, coordonné par les Professeurs Carlos Alberto Bello etVera de Silva Telles (São Paulo).

2) Ont été créées de nouvelles lignes de recherche:

Ligne de recherche n° 6 : L'impact de la globalisation sur les droits de l'Homme. Coordinateurs de la Recherche : Professeurs Ielbo Marcus Lobo de Souza et Rodrigo Gonzalez (UNISINOS, RS)

Ligne de recherche n° 7 : Tranfert de technologie pour une utilisation durable de la biodiversité; coopération internationale et instruments juridiques.
Coordination de la Recherche : Professeur Cristiane Derani (SP); Collaborateurs: Prof. Dr. José Augusto Fontoura Costa (Unisantos), Profa. Dra. Ana Virgínia Moreira Gomes (Unisantos).

Ligne de recherche n° 8 : L'impact de la globalisation sur les droits de l'Homme.
Coordination de la Recherche : Professeur Marcela Gutiérrez Quevedo (UEC, Bogotá) - Colaboradores: Angela Santamaria; Cielo Mariño (UEC, Bogotá).

Pour de plus amples détails sur ces recherches, voir, ici même, sous "Publications", dans le Bulletin du GEDIM n° 5 (2003).

3) Réorientation des lignes de recherche (2005).

Depuis l'ouverture, à l'initiative du GEDIM et de Droit et Société (Maison des Sciences de l'Homme de Paris), de la Chaire UNESCO "Violence et Droits de l'Homme - Politiques publique et Gouvernance", une réorientation des lignes de recherche est en cours. Voir la Lettre de la Direction du GEDIM, adressée aux membres du GEDIM, au mois de mai 2005.

On trouvera, ci-dessous, la description de la recherche telle qu'elle était présentée initialement. On peut aussi se reporter au texte complet du Projet du GEDIM. L'Agenda ayant été intégralement respecté, ce document n'est pas obsolète.

La gestion juridique, par les décideurs du secteur privé et du secteur public, des transformations opérées par le processus de globalisation au sein du bloc économique régional du Mercosur/sul

Le projet touche à un domaine fort peu étudié à l'aune des méthodes des sciences sociales, le droit. Il faut admettre que si, traditionnellement, le droit a assuré presque exclusivement, dans les pays positivistes, la régulation des conflits, cela n'est plus la règle exclusive aujourd'hui. Parmi les autres sources de la régulation, beaucoup ne se fondent pas, au quotidien, sur une norme juridique au sens strict. Le droit, cependant, a une place fondamentale dans l'institutionnalisation de ces formes « soft » de régulation de la société, appelé volontiers "gouvernance". Il est vrai que ce terme, d'origine bien connu (corporate governance, Banque mondiale et ajustements structurels), est ambigu dans son extension au droit, et se prête à nombreuses possibilités de manipulation.

Mais la notion de « gouvernance » a le mérite de fournir des problématiques nouvelles là où les modes de penser anciens ne peuvent rien résoudre, notamment en ce qui concerne la régulation de l'espace public, où le droit a une place centrale, quoique non exclusive. On parlera désormais en termes de programmation, de planification, de politiques, qui, évitant l'excès de centralisation autour de l'État, mettant en valeur le « bottom-up », lient les processus de prise de décision à la participation d'acteurs non-étatiques. De quelle gouvernance peut-il être question dans les thèmes spécifiquement étudiés dans ce Projet ?

La recherche a pour objectif d'étudier, sur la base conceptuelle d'un lexique minimal des termes juridiques en rapport avec la globalisation (à commencer par « gouvernance »), jusqu'à quel point la régulation opérée par les droits étatiques de certaines organisations du secteur privé (Droit des affaires et Droit de l'entreprise) et institutions du secteur public (Police, Justice) doit être soit remplacée par une gouvernance (et de quel type ?), soit au moins modifiée selon un processus de gouvernance (et lequel ?) pour atteindre une certaine harmonie avec l'inévitable mouvement contemporain de régionalisation et de globalisation des échanges. On estime indispensable de commencer par une mise au point du langage introduit dans le droit et les politiques publiques en conséquence du mouvement de globalisation dont l'impact se fait sentir dans ces domaines. Et l'on considère que les regards croisés (public/privé) sur ces thèmes permettent d'ouvrir des perspectives nouvelles en décloisonnant ces forteresses insulaires de la prise de décision.

On part de ce constat que les administrateurs ont toujours considéré qu'ils n'étaient pas soumis aux mêmes contraintes contextuelles que les entrepreneurs, et vice-versa. Ils ne se sentent pas concernés de la même manière par les transformations opérées par la globalisation des échanges, ni même par le mouvement implacable vers la constitution des espaces géopolitiques en blocs régionaux. Or des études menées dans d'autres régions que le MERCOSUR/SUL ont montré que, avec la globalisation, 1°) la distinction entre le privé et le public tend à s'estomper, 2°) la logique d'entreprise tend à s'imposer dans l'un et l'autre secteur, 3°) les stratégies de prise de décision se transforment radicalement.

L'originalité de la recherche consiste (a) à unir chercheurs, entrepreneurs du secteur privé et administrateurs dans une réflexion commune destinée à déboucher sur des réformes ; (b) à observer ensemble l'incidence de la globalisation des échanges à la lumière des trois constatations qui précèdent dans une région particulièrement frappée, de plein fouet, par la globalisation, le MERCOSUR/SUL ; (c) à répondre aux questions neuves que pose cet impact de la globalisation dans la pratique quotidienne, notamment celle de l’inadéquation des structures juridiques organisationnelles et institutionnelles traditionnelles aux conditions de l’économie contemporaine et celle de la transformation non maîtrisée des processus décisionnels normatifs.

En d’autres termes, nous voulons offrir aux décideurs, tant du secteur public que du secteur privé, des informations scientifiquement fondées qui leur donne les moyens de penser des restructurations juridiques d’organisations (entreprises, administrations…) et d’institutions (à commencer par la Justice et la police…), d'échapper au sentiment d’incertitude et d’ingouvernabilité, de maîtriser au mieux le processus de prise de décision normative, et de savoir quand recourir au processus de création du droit et quand s’en remettre à d’autres formes (gouvernance) de régulation sociale et économique tout en connaissant autant que possible les conséquences de leur choix. C'est une recherche qui, pour le continent latino-américain, n'a pas encore été menée.

Le présent projet est l'aboutissement de plusieurs années d'efforts pour intéresser chercheurs, entrepreneurs et administrateurs à cette question, et pour les fédérer dans une série d'actions communes (recherche, formation, documentation, publications, rencontres). Outre plusieurs Séminaires tenus sur ces préoccupations à Rio de Janeiro, depuis 1997, le GEDIM (Programme Interdisciplinaire Globalização Econômica e Direitos no Mercosul), basé à Rio de Janeiro, a été invité à animer des Tables Rondes en Europe (Nantes, Colloque Université/Cité, mai 2000 ; Barcelone, Séminaire RED&S, juin 2000 ; Paris, Carré des Sciences, Semaine France-Brésil, octobre 2000). Ces diverses rencontres ont permis à l'équipe qui constitue le noyau du Projet de formuler progressivement ce dernier, de constituer le GEDIM en réseau de chercheurs, de mettre en place les recherches proprement dites.

Le réseau s'étend aujourd'hui non seulement sur un nombre signifiant d'États de la Confédération du Brésil, mais encore aux Facultés de Droit de l’Université de Buenos Aires, de l’Université de la République Orientale d’Uruguay, de l’Université Diego Portales de Santiago (Chili).

La poursuite des objectifs exposés plus haut a exigé la mise en place d'un dispositif méthodologique triangulaire : analyse quantitative, analyse qualitative, analyse documentaire, selon les démarches suivantes : 1°) analyse documentaire systématique des travaux d'étude et de recherche récents ; 2°) analyse secondaire des statistiques ; 3°) enquête par questionnaire sur des échantillons permettant de saisir, dans toute leur diversité, la nature des problèmes rencontrés et d'évaluer la perception du fonctionnement actuel des organisations en cause et des perspectives d'avenir ; 4°) enquêtes qualitatives par entretiens compréhensifs visant à observer des pratiques de gestion et de contrôle et des stratégies d’acteurs impliqués.

La mise en œuvre du Projet a supposé l'instauration d'un dispositif de travail particulier, avec la constitution de petites équipes flexibles de chercheurs coordonnées par un chercheur confirmé spécialiste du champ, l’ensemble des équipes étant également placé sous la coordination d’un noyau de chercheurs confirmés, chargé d'assurer l’unité du travail et les échanges avec les groupes de chercheurs. La recherche est à ses débuts; les hypothèses propres à chaque axe étant exposées en détail dans le Projet remis par ailleurs.

L’impact de la globalisation des échanges sur le droit de l'entreprise, le droit des affaires, l'institution policière et judiciaire

S’agissant de la régulation juridique des entreprises, en raison de l'impact direct de la globalisation, se fait sentir la nécessité d'une harmonisation minimale des règles les concernant sur toute la planète, tout en tenant compte de la nécessité d'une adaptation aux particularités de chaque secteur de l’activité. Jusqu'ici, les entreprises tentent d'agir auprès des décideurs nationaux pour obtenir les changements nécessaires. Les règles juridiques qui encadrent l’activité de l’entreprise acquièrent des caractéristiques nouvelles : moins normes générales et obligatoires, imposées unilatéralement, mais davantage règles particulières, parfois à caractère supplétif, et ostensiblement négociées. D'où des questions majeures, qu'on ne sait pas traiter systématiquement, comme (1) les tensions entre intérêts privés des entreprises et intérêts collectifs, (2) le contrôle des activités des entreprises dans un cadre global et non plus national, (3) le paradoxe entre harmonisation normative globale et disparité économique régionale. Les propositions faites jusqu'ici au sein de plusieurs organismes internationaux, notamment l’OCDE, l’UNCITRAL et la Banque Mondiale s’avèrent insatisfaisantes. Cet axe de recherche vise à trouver de nouvelles solutions.

L'institution policière se trouve engagée dans une logique d'entreprise lorsqu'elle s'en prend à la criminalité transnationale. Il convient de délimiter jusqu’à quel point c’est le processus de globalisation qui est responsable des nouvelles formes et de l'expansion du crime organisé. Dans les pays d’Amérique latine, le processus de globalisation économique semble être un facteur déterminant de ce développement. Mais, paradoxalement, l’impact de la globalisation sur les politiques sociales et de contrôle peut être considéré également comme le moteur d’un processus susceptible de permettre la mise en place de nouveaux types de contrôles qui s’avéreraient efficaces (plus précisément ce que les anglo-saxons nomment « deterrance »).

Aux décideurs s’imposent divers défis politiques et pratiques qui seront abordés comme « situations problématiques », comme la question de la coordination des efforts internationaux de lutte contre le nacotrafic entre des pays souverains quand l’élaboration de la stratégie et la disponibilité des moyens matériels et des informations se trouvent concentrées dans un pays hégémonique (les États-Unis d’Amérique), ou comme la restructuration des institutions de contrôle pénal qui révèlent une grande force de résistance corporative et une vocation persistante à l’intervention locale, comme c'est le cas dans le Cône sud.

En ce qui concerne la Justice, dont, dans un rapport récent, la Banque Mondiale a fait l'un des indicateurs importants, pour un pays donné, de l’état de son développement économique et politique, s’il semble vrai que des ajustements s’imposent, il serait trop ambitieux d’en proposer une restructuration complète. Mais un préalable à une telle restructuration passe par une analyse des politiques qui permettraient de structurer une institution judiciaire susceptible de répondre aux besoins nouveaux nés des conséquences de la globalisation qui ont été énoncées ci-dessus. C'est ce que, en ce domaine, tentera le présent Projet.

Nous visons à présenter, à l’issue de la réalisation du Programme dans son ensemble (recherche, séminaires, colloques) des éléments susceptibles de permettre de formuler des politiques à partir d’informations pratiques spécifiques, et, plus précisément, des avis en matière de politiques de développement socialement viables, voire la possibilité d’émettre des recommandations en termes de politiques, de stratégies et d’action, ou de formuler des politiques, et des propositions de changements dans les dispositifs législatifs et réglementaires.

Nous entendons donc à la fois travailler de conserve avec des entrepreneurs et des administrateurs, et procéder à une diffusion large de l’information recueillie et des résultats obtenus. Cela se fera par des forums, des rencontres, des actions de formation, des publications ; chacune de ces formes de diffusion utilisera à la fois les supports réels et virtuels.

Au nombre des résultats majeurs, on peut escompter : (1) l’identification des différents dispositifs législatifs nationaux et internationaux qui sont en jeu lorsqu’il s’agit du montage d’une entreprise, et, en conséquence la proposition de dispositifs législatifs nouveaux ; (2) la compréhension de terrain des expectatives des entrepreneurs nationaux, régionaux et globaux sur les structures juridiques d’entreprises souhaitables, des travailleurs en ce qui concerne les différents modèles qui pourront être proposés, des acteurs privilégiés des institutions de contrôle sur les structures juridiques souhaitables ; (3) une estimation du poids réel de l’action des ONGs dans des initiatives de solidarité pour savoir s’il est possible de les inclure, comment et jusqu’à quel point dans des politiques publiques, lesquelles, de quelle manière ; (4) une modification de la carte judiciaire ; (5) la formulation de recommandations de changements structurels dans les institutions de contrôle du crime transnational ; (6) la mise en place de formations adéquates permettant aux jeunes d'entrer sur le marché de l'emploi avec bonne une connaissance de ces questions ; (7) la constitution de fonds documentaires par l'utilisation notamment des dernières avancées des nouvelles technologies.

Informations pratiques

Mots clé

Global/local – Entente régionale – Gouvernance – Gouvernement – Gouvernabilité – Décision – Complexité – Pluralisme – Politiques publiques – Communauté – Pratiques juridiques transnationales – Régulation juridique – Souveraineté étatique.

Coordination

La Coordination du GEDIM est assurée par un Collège composé de l’ensemble des Responsables de Projets et d'Experts. Ce Collège désigne l’un de ses Membres pour assurer la Coordination Générale du Programme. Le Directeur du GEDIM est actuellement André-Jean Arnaud. Le Professeur José Gabriel Assis de Almeida, Secrétaire Général Honoraire, Directeur de l'IDEIA et Coordinateur de l'Antenne de Rio de Janeiro, en est le Vice-Directeur.
Le Professeur Roberto Ferraz (PUC-PR), Secrétaire Général Honoraire, a intégré le Conseil de Direction.

Madame Eliane Botelho Junqueira assure actuellement les fonctions de Secrétaire Général du GEDIM pour le Brésil.
gedim@alternex.com.br, ides@alternex.com.br

Adhésions

Les Collègues et étudiants avancés intéressés au Programme, à quel pays et à quelle culture juridique qu'ils appartiennent, peuvent prendre contact soit directement avec l’un des responsables de Projets de Recherche, soit avec la coordination du Programme.
Les décideurs et les praticiens soucieux des questions agitées dans le Programme GEDIM sont invités à se faire connaître, et très bienvenus !
Les adhésions sont libres et gracieuses. Elles doivent simplement être soumises à la Coordination du GEDIM, sous forme d’une lettre d’intérêt suivie d’un bref Curriculum Vitae, qui peuvent être transmis par E-mail à l'adresse gedim@alternex.com.br, ides@alternex.com.br. Elles sont entérinées au cours de la Session du Collège de la Coordination du GEDIM qui suit leur réception.

Contacts

Les responsables de projets de recherche dans le cadre de ce Programme GEDIM peuvent être contactés soit individuellement :

— soit par l’intermédiaire de la Coordination du Programme lui-même :

Direction

Prof. Dr. André-Jean Arnaud
Doctor en Derecho
Director de Investigación del C.N.R.S.
Centro de Teoría del Derecho
Universidad de París X
Director de la Red Europea "Derecho y Sociedad"
Maison des Sciences de l'Homme, París
Director del GEDIM, Río de Janeiro

Secrétariat Général

Prof. Dr. Eliane Botelho Junqueira
GEDIM
Instituto Direito e Sociedade
Rua Santa Luzia 776 sala 804
RIO DE JANEIRO - RJ -
CEP 20030-040, Brasil
Tel. +55 - 21/ 2532-5215
gedim@alternex.com.br, ides@alternex.com.br

Le présent Programme est créé dans le cadre d’une coopération avec le Réseau Européen Droit et Société (Maison des Sciences de l'Homme de Paris). Tout Collègue ou étudiant avancé intéressé peut consulter le site Internet du RED&S à l’adresse : http://www.reds.msh-paris.fr

Le GEDIM (MOST/UNESCO) participe à des coopérations diverses, notamment avec le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique, Paris), le CNPq (Brasilia), la MSH (Maison des Sciences de l'Homme de Paris) et diverses Universités ayant passé des conventions avec des Universités d'Amérique latine où est implanté le GEDIM

 

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