TABLE DES MATIÈRES
AVANT-PROPOS
INTRODUCTION
ARGUMENT
0.1.
DU LIEU D’ÉMERGENCE DE LA RAISON JURIDIQUE ET DE SA FONCTION
0.1.1.
La raison juridique opère dans un système juridique
0.1.1.1.
Système juridique et droit
0.1.1.2. Un faux problème :
ordre ou système ?
0.1.1.3. Rôle de la raison
dans le système juridique
0.1.2. De la pluralité des
systèmes et des conflits de la raison juridique
0.1.2.1.
De la polysystémie disjonctive
0.1.2.2. De la polysystémie
successive
0.1.2.3. De la polysystémie
simultanée
0.2. POUR UNE CRITIQUE DE LA
RAISON JURIDIQUE
0.2.1.
Approche du concept de raison juridique
0.2.1.1. Unité de la
raison juridique
0.2.1.2. Efficacité
de la raison juridique
0.2.1.3. Exclusivité
de la raison juridique
0.2.1.4. Dynamisme de
la raison juridique
0.2.2. Spécificité de la
raison juridique
Première partie - LES DÉFRICHEURS
PROLOGUE
1 GÉNÉALOGIE La sociologie juridique dans
son déroulement historique
1.1.
PREMIÈRES FRÉQUENTATIONS DU DROIT ET DE LA SOCIOLOGIE
1.1.1.Prolongements
sociologiques de quelques recherches scientifiques et prises de position
philosophiques
1.1.1.1. Auguste Comte
1.1.1.2. L’influence marxiste
1.1.1.3. Les découvertes
en biologie
1.1.1.4. Les développements
de la psychologie
1.1.1.5. L’esprit monographique
et sociographique
1-1-1-6. Le rôle de l’histoire
1.1.2. Tentatives d’interpénétration
des domaines du droit et de la sociologie
1.1.2.1.
Deux classiques d’outre-Rhin : 1e, la destinée de Ehrlich
1.1.2.2. Deux classiques d’outre-Rhin :
2e Max Weber ; son influence
1.1.2.3. L’École française
de sociologie
1.1.2.4. De Petrazycki à Gurvitch
1.2. LA NAISSANCE, EN FRANCE,
D’UNE SOCIOLOGIE JURIDIQUE
1.2.1.
Saleilles et la tentation de l’évolutionnisme
1-2-2. Le rationalisme scientifique
de Gény
1-2-3. Le réalisme modéré face
à la « poussée démocrate et socialiste »
1.2.4. Les premières armes d’une
sociologie juridique autonome
1.2.5. L’approche sociale et
Institutionnelle des historiens juristes
1.2.6. La « juristique »
de Henri Lévy-Bruhl
2 ACTUELLES État
présent de la sociologie juridique principalement de langue française
2.1. COUP D’ŒIL SUR LE MONDE
2.1.1. La pénétration constante
de la sociologie juridique
2.1.2. La sociologie juridique
et l’opposition globale des systèmes de droit Imposé
2.1.3. La quadripartition
des systèmes Intellectuels de référence
2.1.4. Une grande controverse :
de Talcott Parsons au duel Luhmann/Habermas
2.1.5. Conceptions dominantes
et principaux centres d’intérêt. (Le monde moins les pays francophones)
2.2. DÉVELOPPEMENT DE L’ENSEIGNEMENT
ET DE LA RECHERCHE EN SOCIOLOGIE JURIDIQUE DANS LES PAYS DE LANGUE
FRANÇAISE
2.2.1.
Ouverture sur la francophonie
2.2.1.1.
La France au microscope
2.2.1.2. Belgique francophone,
Québec, Suisse romande : un survol
2.2.1.3. Appoggiature sur
quelques établissements partiellement ou totalement de langue française
2.2.2. Le laboratoire imaginaire
2.3. LES TENDANCES ACTUELLES
DE LA SOCIOLOGIE JURIDIQUE DE LANGUE FRANÇAISE
2.3.1.
La sociologie juridique stricto sensu
2.3.1.1.
La doctrine de Jean Carbonnier
2.3.1.2. L’« école »
française contemporaine de sociologie juridique
2.3.1.3. Les grands courants
de la sociologie juridique francophone
2.3.2. Autres voies
2.3.2.1.
L’approche globale
2.3.2.2. L’approche jurisprudentielle.
Sociologie judiciaire
2.3.2.3. L’approche socio-historique
2.3.2.4. L’approche psycho-sociologique
2.3.2.5. L’approche philosophique
et épistémologique
2.3.2.6. L’approche pratique
2.4. ÉPILOGUE
2.4.1.
Pierres d’angle, de touche, d’achoppement
2.4.2. Le meurtre du père>
2.4.2.1.
Le blocus intellectuel des démocraties libérales
2.4.2.2. Pour une sociologie
juridique critique
Seconde partie - L’AUTRE CÔTÉ DU PONT
3 PERSPECTIVES D’une sociologie juridique
susceptible de réduire les distorsions de la raison juridique
3.1. LA SOCIOLOGIE JURIDIQUE
COMME SOCIOLOGIE DE LA DÉVIANCE
3.1.1.
L’interaction juridique
3.1.1.1.
Interaction sociale et interaction juridique
3.1.1.2. Statique de l’interaction
juridique
3.1.1.3. Dynamique de l’interaction
juridique
3.1.2. La déviance juridique
3.1.2.1.
Structure de la déviance juridique
3.1.2.2. Typologie de la déviance
juridique
3.1.2.3. La fonction de la
déviance au regard du droit imposé
3.1.3. La réaction à la déviance
juridique
3.1.3.1.
Stratégie de la réaction du système à la déviance juridique
3.1.3.2. Analyse de la réaction
3.1.3.3. Signification de
la réaction du système à la déviance juridique
3.2. LA SOCIOLOGIE JURIDIQUE
COMME SOCIOLOGIE DE LA CRÉATION DE LA NORME JURIDIQUE
3.2.1.
L’avant dire-droit
3.2.1.1.
Repères pour une exploration méthodique de l’infra-droit
3.2.1.2. Éléments pour une
théorie de l’avant dire-droit
3.2.2. Le dire-droit
3.2.2.1.
La délibération ; ses éléments constitutifs
3.2.2.2. La prise de décision
3.2.3. Le changement juridique
3.2.3.1.
L’écart des raisons juridiques comme cause du changement juridique
3.2.3.2. La concurrence des
raisons comme seuil du changement juridique
3.2.3.3. Signification du
changement juridique
3.3. LA SOCIOLOGIE JURIDIQUE
COMME SOCIOLOGIE DU DISCOURS DE LA RAISON JURIDIQUE
3.3.1.
De la manifestation du discours juridique>
3.3.1.1.
Caractère inéluctable du discours juridique
3.3.1.2. Rationalité des discours
juridiques
3.3.2. De la spécificité du
discours juridique
3.3.2.1.
Culture et idéologie juridiques
3.3.2.2. Les composantes de
l’idéologie juridique
3.3.2.3. L’idéologie comme
spécificité du discours interdictal
3.3.3. Sémiologie de la signification
du discours juridique
3.3.3.1.
De structure en signification
3.3.3.2. La démarche
3.3.3.3. Retour à la polysystémie
simultanée
4 LE FAIT ACCOMPLI
4.1. D’UNE
SOCIOLOGIE JURIDIQUE
4.1.1.
D’un objet propre
4.1.2. Une démarche scientifique
4.2. RETOUR A LA RAISON JURIDIQUE
5 FILMOGRAPHIE
Nota : un texte inédit de Mario G. Losano,
sur « Sociologie juridique et informatique juridique » a été
intégré dans 2.1.5.
*
* *
La bibliographie a été introduite au fil des chapitres.
Il risquait d’en résulter une certaine pesanteur ; mais les avantages
l’emportent, d’autant plus qu’on a modulé le principe : dans la partie
du livre consacrée au dénombrement et à l’inventaire des sociologies juridiques,
et qui requiert peut-être moins une attention continue, on a placé la
bibliographie après chaque section ; dans la partie reconstructive,
on l’a simplement divisée en quelques rubriques, afin de ne pas rendre
la lecture chaotique. De plus, la composition typographique a été prévue
pour faciliter le repérage du texte par rapport à l’appareil critique.
On espère avoir ainsi réduit la complexité tenant à la nature double de
ce livre qui présente une thèse tout en s’offrant, du point de vue des
renseignements bibliographiques, comme un recueil de référence[1].
C’est pourquoi, également, un ensemble de tables et indices,
complémentaires de la table analytique qui précède, a été placé à la fin
du volume. Il est suivi de quelques sommaires en langues étrangères. Ces
aménagements devraient avoir rendu plus commode l’accès à l’ouvrage.
Tables des cartes et principaux schémas
Densité
de la population mondiale de sociologues juristes
Le
bel isolement de la France
La
place de l’institution dans l’interaction juridique
Comment
la légitime défense n’est pas déviance
L’assimilation
des individus par un système de droit
L’infra-droit :
composition ; repérage des niveaux d’appréhension des systèmes juridiques
Interaction
des systèmes juridiques ; champ vulgaire
Matrice
des interactions entre vécus conformes et vécus non conformes au droit
Les
éléments de la délibération
1°
Structure non atteinte
2°
Structure atteinte
Détermination
du seuil du changement juridique
Création
de droit et changement juridique : dynamique et lieux d'intervention
du sociologue juriste
La
communication juridique : le cas du droit imposé
Table de la bibliographie raisonnée
(à jour au printemps 1980)
La bibliographie a été placée non en annexe, mais au fil
des développements, selon un classement méthodique correspondant à celui
des thèmes traités.
Une rubrique, comportant les ouvrages généraux, porte les
références suivantes : 0310, 0320, 0330 et 0340.
Les autres rubriques portent la référence de la division
du texte à laquelle chacune se rapporte, et correspondent donc exactement
aux rubriques de la table analytique des matières.
A l’intérieur de la rubrique, la numérotation a été effectuée
comme suit : chaque ouvrage est affecté d’un nombre de trois chiffres,
de 001 à 999, séparé de la référence de rubrique par une barre.
Ainsi lira-t-on, par exemple, en note : « J. Carbonnier,
0340/080 » ; cela signifiera qu’on se réfère à l’ouvrage de
cet auteur, qui est cité à la quatre-vingtième place de la rubrique 0340.
Lorsque, sur un sujet précis, il existe déjà une bibliographie
spécialisée aisément accessible, on s’est borné à y renvoyer globalement,
sous un seul numéro d’ordre.
En ce qui concerne les références aux volumes, tomes, pages,
ainsi qu’aux années de parution des périodiques, on a fait généralement
suivre la référence d’ouvrage de chiffres, sans indication des mots « volume »,
« tome » ou « pages », sauf lorsqu’il pouvait y avoir
une confusion possible.
Voici l’indication des pages auxquelles on trouvera le début
de chauqe rubrique bibliographique :
0100 Ordre
et système juridique
0110 Ordre juridique
0120 Codes normatifs
0130 Logique déontique
0140 Système juridique
0200 Raison et droit
0300 Ouvrage généraux
0310 Instruments bibliographiques et dictionnaires
0320 Revues
0330 Recueils de jurisprudence
0340 Manuels, traités, études générales
1000 L’histoire de la sociologie juridique
jusqu’au milieu du xxe siècle
1111 Auguste Comte
1112 L’influence marxiste
1113 Les découvertes en biologie
1114 Les développements de la psychologie
1115 L’esprit monographique et sociographique
1116 le rôle de l’histoire
1121 la destinée de Ehrlich
1122 Max Weber ; son influence
1123 L’École française de sociologie
1124 De Petrazycki à Gurvitch
1200 La constitution d’une sociologie juridique
en France. Généralités
1210 Raymond Saleilles
1220 François Gény
1230 Le réalisme modéré face à la poussée
démocrate et socialiste
1240 Premières armes d’une sociologie juridique
autonome
1250 L’approche sociale et institutionnelle
des historiens juristes
1260 la juristique de Henri Lévy-Bruhl
2000 État présent de la sociologie juridique principalement
de langue française
2100 coup d’œil sur le monde
2120 La sociologie juridique
et l’opposition globale des systèmes de droit imposé
2140 Parsons ; Luhmann ; Habermas
2150Conceptions dominantes
et principaux centres d’intérêt à l’étranger
2210 enseignement et recherche dans les
pays de langue française
2220 Bibliographie des travaux
récents de sociologie juridique en langue française
2311 Travaux sociologiques de Jean Carbonnier
2312 L’« école » française contemporaine
de sociologie juridique
2313 Sociologie juridique francophone
2321 L’approche globale
2322 L’approche jurisprudentielle ;
Sociologie judiciaire ; cybernétique et l’informatique juridique
2323 L’approche socio-historique
2324 L’approche psychosociologique
2325 L’approche philosophique et épistémologique
2326 L’approche pratique
2410 Épilogue : lectures com0plémentaires
3000 D'une sociologie
juridique susceptible de réduire les distorsions de la déviance juridique
3110 l’interaction juridique
3120 la déviance juridique
3130 Réaction à la déviance juridique
3210 l’avant dire-droit
3220 Le dire-droit
3230 Le changement juridique
3310 Manifestation du discours juridique
3320 spécificité du discours
juridique ; culture juridique ; idéologie juridique
3330 Sémiologie de la signification, analyse
du discours, stratégie
[1]. Les références bibliographiques obéissent à un
code dont le chiffre est donné infra, à la première page de la
table n° 4 : Table de la bibliographie raisonnée.
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